Cercle arctique, Vallée de la mort, Mexico, Dakar, Tanger… Le paysage défile, mais le vrai voyage se déroule à l'intérieur du camping-car. Partir seul à vingt ans faire le tour du monde à pied, à cheval ou en voiture… passe encore. Mais emmener toute sa famille à l'aventure, vivre ensemble non plus deux mais vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et ce dans 7 mètres carrés, c'est un autre Everest.
Qu'est-ce qui manque souvent aux récits de voyage ? L'humour. François Althabégoïty, en remédiant à cette carence, modernise le genre. « Nombre de divorces évités : 1 (raisonnable). Nombre de fois où les enfants ont été expulsés du camping-car parce qu'ils étaient trop insupportables : 4 (dont une fois pieds nus, sous la pluie, en Alaska). Nombre de fois où la mère a été traumatisée parce qu'on avait mis ses enfants dehors : 4 (100 %). Nombre de phrases par jour, prononcées dans le camping-car, qui commencent par : " Tu ne sais pas où est le… " : 137. Pourcentage de nuits où Mylène a eu envie d'aller à l'hôtel : 99 % ». "